Vendredi 30 décembre, Carlo Ancelotti tenait conférence de presse. Dans la salle, une centaine de journalistes. Français, mais aussi italiens, britanniques et même qatariens. Sur l'estrade, le nouveau coach, flanqué d'un directeur sportif brésilien, Leonardo, s'exprime en italien.
En coulisse, Nasser al-Khelaïfi, le président du Paris-Saint-Germain, se frotte les mains."Nous ne sommes pas encore un grand d'Europe, mais le monde entier parle de nous", lance-t-il.
Pour les dirigeants du PSG, l'objectif dépasse le cadre étroit de la L1 : mondialiser le club parisien."Les Qatariens n'agissent pas de manière désordonnée, analyse l'économiste Frédéric Bolotny.Leur investissement répond à une logique politique et économique : créer une marque reconnue dans le monde entier. Et profiter du football, seul média universel, pour faire rayonner l'image de leur Etat."
L'arrivée du technicien italien s'explique surtout par son crédit à l'étranger. Les rumeurs de recrutement de David Beckham ont obéi à la même logique. Le "Spice boy",
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